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Couverture — The Sickness Unto Death

Œuvre

The Sickness Unto Death

Søren Kierkegaard

The 'sickness' which Kierkegaard's book refers to as 'unto death' is resistance to this belief. It is the inclination to accept that as far as the individual is concerned, death is indeed the end. Now why should Kierkegaard want to call that a sickness? After all, even in his own time there must have been people strong both in might and body who rejected the Christian teaching of sin and salvation, and who faced what they accepted as total extinction with equanimity. And today, of course, even in societies that once proudly professed Christian principles, the rejection of Christian belief--or

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À propos de l'œuvre

La Maladie à la mort est l'étude que Søren Kierkegaard consacra en 1849 au désespoir, sous pseudonyme. Le désespoir, soutient-il, est la maladie d'un soi en mauvaise relation avec lui-même, et presque tout le monde en souffre, souvent sans le savoir. Dense et profond, c'est une pierre angulaire de l'existentialisme chrétien et une carte étonnamment moderne du malaise intérieur.

À propos de l'auteur — Søren Kierkegaard

Søren Kierkegaard (1813 à 1855) fut un philosophe et théologien danois tenu pour le premier existentialiste. Il écrivit, souvent sous pseudonyme, sur l'angoisse, le désespoir et la difficile liberté de devenir un soi véritable.

2 citations de cette œuvre

Questions fréquentes

De quoi parle La Maladie à la mort ?

Du désespoir, que Kierkegaard traite non comme une simple tristesse mais comme une profonde mauvaise relation du soi à lui-même. Il le tient pour presque universel et en analyse les formes avec une grande précision.

Que voulait dire Kierkegaard par la maladie à la mort ?

Il entendait le désespoir : la condition d'un soi qui ne veut pas, ou ne peut pas, être pleinement lui-même. Il l'appelle une maladie de l'esprit plus profonde qu'aucune maladie du corps.

Est-ce difficile à lire ?

C'est l'une des œuvres les plus exigeantes de Kierkegaard, dense et serrée, mais sa pénétration de la structure du désespoir récompense l'effort.